Restitution de l’atelier Galaxie non identifiée – 25 et 26 mai 2018

Restitution de l’atelier Galaxie non identifiée – 25 et 26 mai 2018

Dans le cadre de L’Odyssée Festival d’aventures sonores qui se déroule du 23 au 26 mai, BANDITS-MAGES vous invite à la restitution de l’atelier de création plastique et sonore autour du thème de l’espace, imaginé par Magali Sanheira avec les élèves du collège Voltaire à Saint-Florent-Sur-Cher. Les 25 et 26 mai  au Haïdouc – 26, route de la chapelle, 18000 Bourges. 

Vendredi 25 mai de 14h00 – 21h00 // Samedi 26 mai de 18h00 – 21h00 

Depuis plusieurs mois, dans le cadre de Lez’arts ô collège soutenu par le département, les élèves de 4ème et 3ème ont développé une pratique de l’écoute avec une sélection d’œuvres sonores axée sur la musique électro-acoustique et la musique concrète. Puis ils ont été amenés à travailler la représentation du son au travers du dessin.

Galaxie non identifiée

Une galaxie est un assemblage circulaire d’étoiles, de poussières, de matière noire et d’énergie qui se libère.

Ce travail collectif donnera lieu à deux installations :

« Éclats »:  3 Panneaux de bois (1,40m x 1,40m), charbon, bande son.

Dessin amplifié : action sur 3 panneaux de bois amplifiés avec des microphones générant une composition graphique et simultanément sa propre bande sonore.

« Répercutions »: Séries de dessins inspirées par des sons de notre environnement.

Il sera également présenté une vidéo « Galaxie non identifiée » restituant le travail mené, réalisée par Quentin Aurat

Ouvert au public // Gratuit

Pour plus d’informations contacter Olivia EARLE par mail // Ligne direct +33 9 81 85 74 49

A propos de Magali Sanheira

Ma pratique s’inscrit dans un champ multidisciplinaire.

Dans une quête de sens, il y a un va-et-vient constant entre le sujet abordé et le choix des outils et des matières.

La rencontre fortuite avec un objet abandonné est souvent l’élément déclencheur.

Mon rapport à la musique est instinctif.

Audiophile, j’intègre le son dans ma pratique comme un matériau sculptural à part entière, me permettant de travailler sur une dimension supplémentaire : l’espace acoustique.

©-Nadia-Rabhi
©-Nadia-Rabhi

Je développe une recherche autour de formes et de volumes géométriques simples, voire élémentaires, des formes archétypales.

Je procède à des captations environnementales en glanant des objets et des sons ici et là. Puis c’est à partir de ces fragments que je vais disséquer et analyser des processus de fonctionnement qui nous entourent.

Ainsi, je renverse, démonte, re-combine ces divers objets et matériaux comme pour expliquer des logiques.

Celles de certains archétypes mythologiques où je me suis plus particulièrement intéressée à des figures féminines, celles qui s’opposent, les règles d’un jeu où toute victoire est obsolète, ou encore pour cartographier des territoires où la dérive n’a pour but que la mise en place d’une nouvelle stratégie d’occupation poétique du territoire.

J’explore des techniques artisanales inédites lorsque nécessaire, détourne des technologies industrielles, et transforme des restes pour souvent les laisser bruts.

Ces objets tentent d’interroger les systèmes d’une société fondée sur la violence, l’obsolescence programmée, la vitesse, la chute, le leurre, et notre relation à l’autre dans cette société.

Ces objets qui se rattachent à des histoires, ou à des événements qui marquent l’histoire qui se fait, puisent dans leur potentiel narratif pour proposer d’autres futurs possibles.