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Théâtre de l’auto-dévoration
Mars et avril
Une proposition de Pacôme Thiellement

Il n’est pas douteux que ce qu’on a qualifié de genre fantastique soit le lieu où s’exprime le plus profondément les enjeux métaphysiques, politiques et artistiques des deux derniers siècles. Et une des questions du genre fantastique est la possession démoniaque en vue d’un « remplacement ». Dans
cette possession et ce « remplacement » d’une personne par une « autre », ou dans cette contreinitiation visant à destituer la personne humaine de ses qualités, non pour lui faire atteindre sa délivrance ou sa réalisation, mais pour la faire basculer dans les enfers du double, de l’ombre et de l’automate, on peut voir une des craintes principales, non seulement des
personnages de fiction, mais des poètes. C’est-à-dire l’anti-alchimie, ou la façon dont, de l’or, on peut faire du plomb.
Le Locataire de Polanski et Antonin Artaud, Possession de Zulawski et René Daumal, Suspiria de Argento et Christian Gabriel Guez Ricord, «Théâtre de l’autodévoration» proposera une alternance d’exégèses de fictions filmiques et de lectures hantées de poètes
prophétiques.
Avec Virginie di Ricci, Hermine Karagheuz et Bruno Blairet
 
Tout le programme ICI